Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 389 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 940 maisons individuelles, environ 2 333 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Apollinaire, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Saint-Apollinaire. On relève 7 544 habitants, environ 2 061 logements chauffés au gaz ou au fioul, 3 668 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Apollinaire est crédible.
La part de propriétaires occupants — 64 % à Saint-Apollinaire — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 2 333 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Apollinaire, la part de maisons atteint 53 % du parc (1 940 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Apollinaire, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 061 logements à Saint-Apollinaire sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 56 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 650 € pour l'isolation du plancher bas à Saint-Apollinaire, soit 133 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Base ADEME : 1 426 diagnostics enregistrés à Saint-Apollinaire, soit un taux de 389 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
Exigence opposable à Saint-Apollinaire : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.