Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Saint-André-de-Cubzac, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H2c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 1 439 logements collectifs à Saint-André-de-Cubzac (25 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 28 % à Saint-André-de-Cubzac — de l'ordre de 1 575 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La part de propriétaires bailleurs approche 46 % à Saint-André-de-Cubzac (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Saint-André-de-Cubzac et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.