À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 71 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Mâconnais - Tournugeois, 211 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Royer, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La proportion de maisons individuelles mesure le gisement réel de façades traitables par l'extérieur à Royer. On relève 100 % de maisons individuelles, 15 diagnostics publiés par l'ADEME, 71 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Royer est crédible.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation thermique par l'extérieur traite 20 à 30 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Royer, en zone H1c, cela ramène 5 236 à 7 855 kWh par an, valorisés 562 € à 844 € au tarif conventionnel 2026.
Exigence opposable à Royer : R ≥ 3,7 m².K/W sur mur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation thermique par l'extérieur qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Royer, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation thermique par l'extérieur et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Royer — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation thermique par l'extérieur, soit environ 64 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation thermique par l'extérieur à Royer, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Royer : que R ≥ 3,7 m².K/W sur mur figure au devis, que un façadier RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé photographique des points singuliers avant enduit soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Royer, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 22 990 € comme l'ITE, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.