Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 300 kWh par an, soit près de 1 210 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 42 logements occupés par leur propriétaire, 250 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 47 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rougon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Rougon relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Rougon — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 42 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Rougon, le logement de référence de 105 m² situé en zone H3 en compte environ 53 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 590 € et 3 710 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Dans l'ordonnancement du chantier à Rougon, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Sur la facture, ce poste vaut 154 € à 265 € par an à Rougon : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 465 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Point de vigilance financier à Rougon : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 265 € à 530 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le choix du scénario change l'assiette : à Rougon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.