La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Roubion. On relève 69 % de propriétaires occupants, 64 résidences principales recensées, 55 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Roubion est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de Métropole Nice Côte d'Azur, 859 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 44 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roubion, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Roubion relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Roubion : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la sortie d'une étiquette F ou G ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
La part de propriétaires occupants — 69 % à Roubion — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 44 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Roubion. La sortie de passoire pesant environ 6 059 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Roubion, le logement de référence de 100 m² situé en zone H3 en compte environ 146 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 4 088 000 € et 8 030 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Exigence opposable à Roubion : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 6 059 000 € TTC à Roubion, cela correspond à environ 315 872 € de taxe, contre le triple au taux normal.