Reste le financement du solde : sur le cas type à Rosnay, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 165 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Brenne - Val de Creuse, de l'ordre de 226 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rosnay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trois pièces décident du versement à Rosnay : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le parc local commande la faisabilité : sur 240 résidences principales, on estime 226 maisons individuelles (94 %) à Rosnay. La cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
Amortissement à Rosnay : le poste de 6 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 300 € par an. Encore faut-il que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Calendrier administratif à Rosnay : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager le financement du reste à charge par éco-prêt avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
La part de propriétaires occupants — 69 % à Rosnay — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 165 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Solde du dossier à Rosnay : la pièce déterminante est le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rosnay, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le financement du reste à charge par éco-prêt et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.