Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CU Grand Paris Seine et Oise, 264 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 126 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rolleboise, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Rolleboise. On relève 71 % de maisons individuelles, 178 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CU Grand Paris Seine et Oise, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rolleboise est crédible.
Exigence opposable à Rolleboise : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Rolleboise, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La part de propriétaires occupants — 64 % à Rolleboise — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 114 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le choix du scénario change l'assiette : à Rolleboise, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La logistique dépend de la densité : 346 habitants pour 178 résidences principales à Rolleboise. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Rolleboise, en zone H1a, cela ramène 1 833 à 3 142 kWh par an, valorisés 197 € à 337 € au tarif conventionnel 2026.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 265 € à 530 € à Rolleboise, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.