La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de Tours Métropole Val de Loire, 438 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 863 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 63 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rochecorbon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Rochecorbon sur un logement de 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le solde se finance : à Rochecorbon, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le saut de classes contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Rochecorbon, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Guichet compétent : Tours Métropole Val de Loire, dont dépend le territoire à Rochecorbon. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Rochecorbon. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Ne signez rien avant l'accord : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Rochecorbon, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rochecorbon, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Rochecorbon, en zone H1b, cela ramène 8 236 à 19 218 kWh par an, valorisés 885 € à 2 064 € au tarif conventionnel 2026.