Côté éligibilité : pour « isolation plancher bas à Rocé », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 86 maisons individuelles, environ 69 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Territoires Vendômois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rocé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Statut d'occupation à Rocé : 69 logements occupés par leur propriétaire, soit 80 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Rocé avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 900 € TTC à Rocé, cela correspond à environ 151 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le choix du scénario change l'assiette : à Rocé, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 900 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la facture, ce poste vaut 216 € à 370 € par an à Rocé : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 447 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
Dans l'ordonnancement du chantier à Rocé, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rocé, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.