Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « éco-PTZ à Rocé rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Rocé, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loir-et-Cher) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Rocé — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.53 personne(s) par logement en moyenne à Rocé, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Le financement du reste à charge par éco-prêt se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La logistique dépend de la densité : 218 habitants pour 86 résidences principales à Rocé. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 22 DPE publiés par l'ADEME à Rocé, soit 256 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une banque partenaire du dispositif, dont l'intervention sur le financement du reste à charge par éco-prêt dure quatre à huit semaines d'instruction.
Qui décide, et donc qui finance : 80 % de propriétaires occupants à Rocé, soit environ 69 logements. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur le cas type retenu à Rocé — 115 m² en zone H1b — le financement du reste à charge par éco-prêt porte sur environ 6 000 euro emprunté. Au prix de marché observé, 1 à 1 € par euro emprunté, le poste ressort entre 6 000 € et 6 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.