Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Riantec. On relève 5 865 habitants, 74 % de propriétaires occupants, environ 1 786 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Riantec est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 2 086 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Lorient Agglomération, 349 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Riantec, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Énergie de chauffage en place : 64 % du parc reste au gaz ou au fioul à Riantec, soit près de 1 786 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
La structure énergétique locale (57 % gaz, 6 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Riantec) explique pourquoi un scénario de gain de classes, de deux à quatre n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Riantec, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Guichet compétent : CA Lorient Agglomération, dont dépend le territoire à Riantec. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
La logistique dépend de la densité : 5 865 habitants pour 2 804 résidences principales à Riantec. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
À la réception à Riantec, le document déterminant est le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Riantec suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.