Côté éligibilité : pour « rénover une maison ancienne à Rennes », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 400 kWh par an, soit près de 1 330 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 facturé 21 450 € TTC à Rennes supporte 1 118 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Exigence opposable à Rennes : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
À la réception à Rennes, le document déterminant est le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 21 450 € pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Rennes, soit 1 073 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Rennes, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le solde se finance : à Rennes, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bâti ancien contribue déjà à 1 330 € d'économie annuelle attendue.
Sur le cas type retenu à Rennes — 100 m² en zone H2a — la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 porte sur environ 110 m² de mur en pierre ou pan de bois. Au prix de marché observé, 130 à 260 € par m² de mur en pierre ou pan de bois, le poste ressort entre 14 300 € et 28 600 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.