Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Régnié-Durette le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Saône-Beaujolais, 474 résidences principales recensées, 92 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Régnié-Durette est crédible.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Régnié-Durette, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le parc local commande la faisabilité : sur 474 résidences principales, on estime 437 maisons individuelles (92 %) à Régnié-Durette. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
Solde du dossier à Régnié-Durette : la pièce déterminante est la levée des réserves lot par lot. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Qui décide, et donc qui finance : 79 % de propriétaires occupants à Régnié-Durette, soit environ 372 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Guichet compétent : CC Saône-Beaujolais, dont dépend le territoire à Régnié-Durette. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un programme voté en assemblée générale — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Planning réaliste à Régnié-Durette : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Régnié-Durette, sur une base de 115 m² en zone H1c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 73 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 657 000 € à 1 752 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Régnié-Durette, élargir la consultation à l'ensemble du département (Rhône) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.