Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Redon », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 584 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 1 350 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 29 % du parc, de l'ordre de 2 630 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Redon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Redon : 57 % de maisons individuelles, soit environ 2 630 logements sur 4 639 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Redon, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 350 logements à Redon sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 29 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Mix de chauffage à Redon : 57 % d'électricité, 25 % de gaz, 4 % de fioul, 2 % de bois et 13 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Qui décide, et donc qui finance : 52 % de propriétaires occupants à Redon, soit environ 2 422 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Planning réaliste à Redon : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Ille-et-Vilaine. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Redon, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.