Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 172 maisons individuelles, environ 126 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Châtillonnais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Recey-sur-Ource, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Recey-sur-Ource le montrent nettement. On relève 172 résidences principales recensées, 1.94 personne(s) par logement, 73 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Recey-sur-Ource est crédible.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Recey-sur-Ource, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 265 € à 530 € à Recey-sur-Ource, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Recey-sur-Ource, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 53 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 590 € et 3 710 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Recey-sur-Ource, la part de maisons atteint 100 % du parc (172 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Amortissement à Recey-sur-Ource : le poste de 2 650 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 133 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 145 DPE pour 1 000 résidences principales à Recey-sur-Ource (25 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Recey-sur-Ource, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.