Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 172 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Châtillonnais, environ 126 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Recey-sur-Ource, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 1.94 personne(s) par logement, 334 habitants, 25 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Recey-sur-Ource est crédible.
La part de propriétaires occupants — 73 % à Recey-sur-Ource — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 126 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Recey-sur-Ource, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Planning réaliste à Recey-sur-Ource : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Recey-sur-Ource. Le logement loué pesant environ 2 512 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 251 250 € à 502 500 € sur le chiffrage retenu à Recey-sur-Ource — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Amortissement à Recey-sur-Ource : le poste de 2 512 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 125 625 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Recey-sur-Ource, sur une base de 105 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 75 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 650 000 € à 3 375 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.