Ce que ces chiffres disent du potentiel : 188 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane, de l'ordre de 450 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rebreuve-Ranchicourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « isolation plancher bas à Rebreuve-Ranchicourt », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Rebreuve-Ranchicourt. Le plancher bas pesant environ 2 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Rebreuve-Ranchicourt. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 200 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 238 €.
Base ADEME : 85 diagnostics enregistrés à Rebreuve-Ranchicourt, soit un taux de 188 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Rebreuve-Ranchicourt, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Contexte urbain à Rebreuve-Ranchicourt : 452 résidences principales pour 1 071 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Trésorerie du projet à Rebreuve-Ranchicourt : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Qui décide, et donc qui finance : 91 % de propriétaires occupants à Rebreuve-Ranchicourt, soit environ 409 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.