La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale, et les données de Razimet le montrent nettement. On relève 23 diagnostics publiés par l'ADEME, 84 % de propriétaires occupants, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Razimet est crédible.
Nous raisonnons à Razimet sur un logement de 110 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 150 € à 14 300 € sur le chiffrage retenu à Razimet — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Razimet, la part de maisons atteint 97 % du parc (129 logements). Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, cela signifie que l'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 23 DPE publiés par l'ADEME à Razimet, soit 173 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, dont l'intervention sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison dure huit à quatorze semaines.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Razimet relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Exigence opposable à Razimet : un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
En cas de contrôle sur site à Razimet : la mention de un métré contradictoire des quatre parois déperditives sur le devis, la qualification RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Périmètre de consultation conseillé pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison : Lot-et-Garonne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Razimet, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.