Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 129 maisons individuelles, 173 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 112 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Razimet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Razimet le montrent nettement. On relève 2.32 personne(s) par logement, 23 diagnostics publiés par l'ADEME, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Razimet est crédible.
Planning réaliste à Razimet : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Razimet est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
L'écart entre profils est considérable à Razimet : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Sur la facture, ce poste vaut 1 062 € à 1 593 € par an à Razimet : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 836 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Lot-et-Garonne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Razimet, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Razimet, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 60 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 320 000 € et 2 700 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Trois pièces décident du versement à Razimet : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.