Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 594 maisons individuelles, environ 8 334 logements occupés par leur propriétaire, 6 574 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 31 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Puteaux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Puteaux, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la pose d'une ventilation mécanique traite 8 à 15 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Puteaux, en zone H1a, cela ramène 2 095 à 3 927 kWh par an, valorisés 225 € à 422 € au tarif conventionnel 2026.
Statut d'occupation à Puteaux : 8 334 logements occupés par leur propriétaire, soit 39 % du parc. La décision d'engager la pose d'une ventilation mécanique y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Mix de chauffage à Puteaux : 44 % d'électricité, 30 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 25 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la pose d'une ventilation mécanique : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
La séquence prime sur la vitesse : la pose d'une ventilation mécanique occupe un ventiliste RGE durant trois à cinq jours à Puteaux. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Combien de bouche d'extraction exactement ? À Puteaux, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1a en compte environ 4 pour la pose d'une ventilation mécanique. La dépense attendue s'établit dès lors entre 3 600 € et 7 200 € TTC (900–1 800 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 6 574 logements à Puteaux sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 31 % du parc. Pour la pose d'une ventilation mécanique, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le solde se finance : à Puteaux, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la VMC contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.