Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Chartres Métropole, 275 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 459 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Prunay-le-Gillon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre, et les données de Prunay-le-Gillon le montrent nettement. On relève 80 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CA Chartres Métropole, 2.46 personne(s) par logement, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Prunay-le-Gillon est crédible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Prunay-le-Gillon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Exigence opposable à Prunay-le-Gillon : un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de une installation photovoltaïque en autoconsommation qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Sur le cas type retenu à Prunay-le-Gillon — 115 m² en zone H1b — une installation photovoltaïque en autoconsommation porte sur environ 3 kWc installé. Au prix de marché observé, 1 900 à 2 600 € par kWc installé, le poste ressort entre 5 700 € et 7 800 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Même projet, aides très différentes : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Prunay-le-Gillon, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Prunay-le-Gillon — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, une installation photovoltaïque en autoconsommation facturé 6 750 € TTC à Prunay-le-Gillon supporte 352 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Prunay-le-Gillon correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus une installation photovoltaïque en autoconsommation rentabilise vite son surcoût, à performance identique.