Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Chartres Métropole, environ 379 logements occupés par leur propriétaire, 275 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Prunay-le-Gillon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 80 % de propriétaires occupants, 1 164 habitants, 473 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Prunay-le-Gillon est crédible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Prunay-le-Gillon, la part de maisons atteint 97 % du parc (459 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 7 035 000 € TTC à Prunay-le-Gillon supporte 366 754 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 17588 % du plafond applicable à Prunay-le-Gillon pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le choix du scénario change l'assiette : à Prunay-le-Gillon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 7 035 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 703 500 € à 1 407 000 € sur le chiffrage retenu à Prunay-le-Gillon — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Une moyenne de 2.46 personne(s) par logement à Prunay-le-Gillon : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 7 035 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Prunay-le-Gillon, soit 351 750 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.