Reste la question du taux applicable : pour « isolation plancher bas à Pommiers », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 121 maisons individuelles, 220 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 108 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pommiers, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 6 % du plafond applicable à Pommiers pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 125 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le parc local commande la faisabilité : sur 123 résidences principales, on estime 121 maisons individuelles (98 %) à Pommiers. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Pommiers. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Amortissement à Pommiers : le poste de 2 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 125 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La logistique dépend de la densité : 237 habitants pour 123 résidences principales à Pommiers. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Pommiers correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Exigence opposable à Pommiers : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.