Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 81 % de propriétaires occupants, 99 % de maisons individuelles, 242 résidences principales recensées, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Poillé-sur-Vègre est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 244 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 196 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC LBN Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Poillé-sur-Vègre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 244 DPE pour 1 000 résidences principales à Poillé-sur-Vègre (59 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un installateur RGE QualiPV et donc la date de démarrage possible pour une installation photovoltaïque en autoconsommation.
Sur la facture, ce poste vaut 277 € à 555 € par an à Poillé-sur-Vègre : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 5 164 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 675 € à 1 350 € à Poillé-sur-Vègre, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Poillé-sur-Vègre. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Poillé-sur-Vègre, la part de maisons atteint 99 % du parc (240 logements). Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie que l'orientation de la toiture et les masques proches conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, une installation photovoltaïque en autoconsommation facturé 6 750 € TTC à Poillé-sur-Vègre supporte 352 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Trésorerie du projet à Poillé-sur-Vègre : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels le photovoltaïque participe.