Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Plouégat-Moysan, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Contexte urbain à Plouégat-Moysan : 317 résidences principales pour 717 habitants. Sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Côté performance, l'installation d'une pompe à chaleur air/eau pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Plouégat-Moysan en zone H2a, cela représente entre 8 655 et 13 600 kWh évités par an, soit 929 € à 1 461 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Une moyenne de 2.26 personne(s) par logement à Plouégat-Moysan : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau avec le reste du bouquet.
Amortissement à Plouégat-Moysan : le poste de 10 800 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 540 € par an. Encore faut-il que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Trois pièces décident du versement à Plouégat-Moysan : le devis portant un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ, l'attestation RGE de un frigoriste RGE QualiPAC et la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le solde se finance : à Plouégat-Moysan, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la PAC air/eau contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 1 080 € à 2 160 € à Plouégat-Moysan, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.