La lecture du parc complète l'analyse : environ 555 logements occupés par leur propriétaire, 222 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Lamballe Terre et Mer. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plémy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « éco-PTZ à Plémy rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La logistique dépend de la densité : 1 578 habitants pour 707 résidences principales à Plémy. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 157 DPE publiés par l'ADEME à Plémy, soit 222 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une banque partenaire du dispositif, dont l'intervention sur le financement du reste à charge par éco-prêt dure quatre à huit semaines d'instruction.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Plémy, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Structure du parc de Plémy : 97 % de maisons individuelles, soit environ 682 logements sur 707 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le poids réel de la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide dans les projets déposés.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur le financement du reste à charge par éco-prêt chiffré 6 000 € TTC à Plémy, cela correspond à environ 313 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Rapporté au plan de financement, l'éco-PTZ représente de l'ordre de 15 % du montant plafonné retenu à Plémy. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 4 800 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 2 700 €.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Plémy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.