Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Pléboulle, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Côté performance, un scénario de gain de classes, de deux à quatre pèse pour 30 à 70 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Pléboulle en zone H2a, cela représente entre 7 418 et 17 309 kWh évités par an, soit 797 € à 1 859 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Pléboulle correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Périmètre de consultation conseillé pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Pléboulle, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Structure du parc de Pléboulle : 97 % de maisons individuelles, soit environ 315 logements sur 325 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
La part de propriétaires occupants — 87 % à Pléboulle — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 281 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Pléboulle. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Pléboulle est un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.