Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 721 diagnostics publiés par l'ADEME, 56 % de propriétaires occupants, 1 526 résidences principales recensées, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plancoët est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CA Dinan Agglomération, 548 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc, environ 855 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plancoët, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Plancoët, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Exigence opposable à Plancoët : un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de une installation photovoltaïque en autoconsommation qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Amortissement à Plancoët : le poste de 6 750 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 338 € par an. Encore faut-il que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Plancoët, sur une base de 105 m² en zone H2a, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La séquence prime sur la vitesse : une installation photovoltaïque en autoconsommation occupe un installateur RGE QualiPV durant deux à trois jours à Plancoët. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Base ADEME : 721 diagnostics enregistrés à Plancoët, soit un taux de 472 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un installateur RGE QualiPV est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour une installation photovoltaïque en autoconsommation (deux à trois jours).
En cas de contrôle sur site à Plancoët : la mention de un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % sur le devis, la qualification RGE de un installateur RGE QualiPV, et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.