Le gisement local se lit dans les mêmes données : 548 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc, 472 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 855 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plancoët, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Plancoët. Le plancher bas pesant environ 2 650 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Plancoët relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 526 résidences principales, on estime 1 022 maisons individuelles (67 %) à Plancoët. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Plancoët, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Mix de chauffage à Plancoët : 63 % d'électricité, 32 % de gaz, 4 % de fioul, 1 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Statut d'occupation à Plancoët : 855 logements occupés par leur propriétaire, soit 56 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 472 DPE pour 1 000 résidences principales à Plancoët (721 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.