La lecture du parc complète l'analyse : environ 60 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 81 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Val de Drôme en Biovallée. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plan-de-Baix, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Plan-de-Baix. On relève 1.88 personne(s) par logement, 86 résidences principales recensées, 94 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plan-de-Baix est crédible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Plan-de-Baix, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 1 660 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La logistique dépend de la densité : 162 habitants pour 86 résidences principales à Plan-de-Baix. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Rapporté au plan de financement, la sortie de passoire représente de l'ordre de 4150 % du montant plafonné retenu à Plan-de-Baix. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.88 personne(s) par logement en moyenne à Plan-de-Baix, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Plan-de-Baix, sur une base de 100 m² en zone H1c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 40 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 1 120 000 € à 2 200 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Dans l'ordonnancement du chantier à Plan-de-Baix, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Plan-de-Baix, en zone H1c, cela ramène 11 291 à 16 309 kWh par an, valorisés 1 213 € à 1 752 € au tarif conventionnel 2026.