Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 200 diagnostics publiés par l'ADEME, 671 résidences principales recensées, 99 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plaine-Haute est crédible.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Plaine-Haute — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Structure du parc de Plaine-Haute : 99 % de maisons individuelles, soit environ 666 logements sur 671 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
Situer le projet dans son département : à Plaine-Haute, en Côtes-d'Armor, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur une installation photovoltaïque en autoconsommation dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 200 DPE publiés par l'ADEME à Plaine-Haute, soit 298 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un installateur RGE QualiPV, dont l'intervention sur une installation photovoltaïque en autoconsommation dure deux à trois jours.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Plaine-Haute — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 566 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de kWc installé exactement ? À Plaine-Haute, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2a en compte environ 3 pour une installation photovoltaïque en autoconsommation. La dépense attendue s'établit dès lors entre 5 700 € et 7 800 € TTC (1 900–2 600 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le choix du scénario change l'assiette : à Plaine-Haute, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.