La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Pithon le montrent nettement. On relève 40 résidences principales recensées, 1.95 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC de l'Est de la Somme, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pithon est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 40 maisons individuelles, environ 37 logements occupés par leur propriétaire, 225 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pithon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Pithon : 5,5 % pour la sortie d'une étiquette F ou G sur un logement de plus de deux ans, soit 82 213 € sur un montant de 1 577 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Contexte urbain à Pithon : 40 résidences principales pour 78 habitants. Sur la sortie d'une étiquette F ou G, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pithon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 1 577 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 157 700 € à 315 400 € à Pithon, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Pithon, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Pithon, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Sur la facture, ce poste vaut 1 265 € à 1 828 € par an à Pithon : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 17 018 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.