Sur ce territoire, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 1.95 personne(s) par logement, 100 % de maisons individuelles, 78 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pithon est crédible.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénovation d'ampleur appartement à Pithon », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation des parties privatives d'un appartement à Pithon, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Ne signez pas la réception sans le procès-verbal de mesure des débits de ventilation : c'est la pièce que l'instructeur exige à Pithon avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Pithon, la part de maisons atteint 100 % du parc (40 logements). Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela signifie que l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Même projet, aides très différentes : sur la rénovation des parties privatives d'un appartement à Pithon, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 080 € à 4 160 € sur le chiffrage retenu à Pithon — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Trois pièces décident du versement à Pithon : le devis portant la frontière contractuelle entre privatif et parties communes, l'attestation RGE de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 9 DPE publiés par l'ADEME à Pithon, soit 225 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.