La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives à Petit-Caux. On relève 1 157 diagnostics publiés par l'ADEME, 3 947 résidences principales recensées, environ 1 208 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Petit-Caux est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénovation d'ampleur appartement à Petit-Caux », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.41 personne(s) par logement en moyenne à Petit-Caux, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La rénovation des parties privatives d'un appartement se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 208 logements à Petit-Caux sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 31 % du parc. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
La structure énergétique locale (18 % gaz, 12 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Petit-Caux) explique pourquoi la rénovation des parties privatives d'un appartement n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Petit-Caux : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la rénovation des parties privatives d'un appartement ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 272 € à 4 544 € sur le chiffrage retenu à Petit-Caux — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Planning réaliste à Petit-Caux : trois à six semaines d'intervention pour un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé sur la rénovation des parties privatives d'un appartement. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Petit-Caux — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 3 031 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.