Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 267 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Grand Auch Coeur de Gascogne, 223 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pessan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Pessan, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Pessan, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 23 940 € comme l'ITE, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation thermique par l'extérieur traite 20 à 30 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Pessan, en zone H2c, cela ramène 4 945 à 7 418 kWh par an, valorisés 531 € à 797 € au tarif conventionnel 2026.
Solde du dossier à Pessan : la pièce déterminante est le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Pessan : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels l'ITE participe.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation thermique par l'extérieur : Gers. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Pessan, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 394 € à 4 788 € sur le chiffrage retenu à Pessan — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Pessan, l'ITE en absorbe environ 60 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 10 773 € à 19 152 € selon la catégorie de ressources.