À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 1172 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Alpes d'Azur, 153 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 31 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Péone, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Péone », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Péone en zone H3, cela représente entre 1 502 et 2 575 kWh évités par an, soit 161 € à 277 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La logistique dépend de la densité : 1 094 habitants pour 501 résidences principales à Péone. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Péone, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écart entre profils est considérable à Péone : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 587 DPE publiés par l'ADEME à Péone, soit 1172 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Le parc local commande la faisabilité : sur 501 résidences principales, on estime 212 maisons individuelles (42 %) à Péone. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Péone, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 238 € à 2 200 € selon la catégorie de ressources.