Sur ce territoire, le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation. On relève 2 800 résidences principales recensées, 84 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC du Pays Bigouden Sud, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Penmarch est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 2 338 logements occupés par leur propriétaire, 524 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 19 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Bigouden Sud. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Penmarch, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Qui décide, et donc qui finance : 84 % de propriétaires occupants à Penmarch, soit environ 2 338 logements. Pour la pose d'une ventilation mécanique, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Penmarch, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 5 400 € comme la VMC, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Sur le cas type retenu à Penmarch — 105 m² en zone H2a — la pose d'une ventilation mécanique porte sur environ 4 bouche d'extraction. Au prix de marché observé, 900 à 1 800 € par bouche d'extraction, le poste ressort entre 3 600 € et 7 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La logistique dépend de la densité : 5 508 habitants pour 2 800 résidences principales à Penmarch. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la pose d'une ventilation mécanique, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Penmarch : que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux figure au devis, que un ventiliste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la mesure des débits bouche par bouche soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 540 € à 1 080 € à Penmarch, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Penmarch correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la pose d'une ventilation mécanique rentabilise vite son surcoût, à performance identique.