La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à Paris. On relève 2 103 778 habitants, 1.86 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Paris est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, environ 376 836 logements occupés par leur propriétaire, 0 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 418 DPE publiés par l'ADEME à Paris, soit 0 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un installateur RGE QualiPV, dont l'intervention sur une installation photovoltaïque en autoconsommation dure deux à trois jours.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 6 750 € pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Paris, soit 338 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Paris, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 750 € comme le photovoltaïque, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Paris : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de une installation photovoltaïque en autoconsommation ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
À la réception à Paris, le document déterminant est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Paris, le photovoltaïque en absorbe environ 17 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 3 038 € à 5 400 € selon la catégorie de ressources.
Calendrier administratif à Paris : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager une installation photovoltaïque en autoconsommation avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.