Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, 29 % de propriétaires occupants, 1.90 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Paris 20e arrondissement est crédible.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Paris 20e arrondissement, sur une base de 100 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 7 723 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 169 906 000 € à 347 535 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La structure énergétique locale (57 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Paris 20e arrondissement) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Base ADEME : 73 705 diagnostics enregistrés à Paris 20e arrondissement, soit un taux de 718 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Paris 20e arrondissement, la part de maisons atteint 1 % du parc (1 437 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Paris 20e arrondissement, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 480 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
En cas de contrôle sur site à Paris 20e arrondissement : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Paris 20e arrondissement correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.