Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, 1.90 personne(s) par logement, 87 077 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Paris 16e arrondissement est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, de l'ordre de 1 132 maisons individuelles, 45 454 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 52 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 16e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 11205 % du plafond applicable à Paris 16e arrondissement pour la sortie de passoire. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Paris 16e arrondissement, élargir la consultation à l'ensemble de Paris augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Combien de logements concernés ? À Paris 16e arrondissement, 45 454 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (52 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Contexte urbain à Paris 16e arrondissement : 87 077 résidences principales pour 165 446 habitants. Sur la sortie d'une étiquette F ou G, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Paris 16e arrondissement, sur une base de 100 m² en zone H1a, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 108 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 3 024 000 € à 5 940 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 4 482 000 € TTC à Paris 16e arrondissement, cela correspond à environ 233 659 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Sur la facture, ce poste vaut 1 213 € à 1 752 € par an à Paris 16e arrondissement : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 16 309 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.