Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Paris 10e arrondissement, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le cas de référence retenu ici porte sur 100 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Paris 10e arrondissement, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Combien de logements concernés ? À Paris 10e arrondissement, 15 860 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (33 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que une installation photovoltaïque en autoconsommation produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Sur la facture, ce poste vaut 269 € à 539 € par an à Paris 10e arrondissement : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 5 018 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Paris 10e arrondissement relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Paris 10e arrondissement, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 750 € comme le photovoltaïque, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La part de propriétaires occupants — 38 % à Paris 10e arrondissement — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 18 256 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
À la réception à Paris 10e arrondissement, le document déterminant est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.