Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC du Sud Estuaire, environ 855 logements occupés par leur propriétaire, 580 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paimbœuf, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Paimbœuf avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Paimbœuf, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 580 DPE pour 1 000 résidences principales à Paimbœuf (854 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 650 € pour l'isolation du plancher bas à Paimbœuf, soit 133 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 472 résidences principales, on estime 998 maisons individuelles (68 %) à Paimbœuf. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 624 logements à Paimbœuf sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 42 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 265 € à 530 € à Paimbœuf, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.