À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 483 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 49 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 58 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Orville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre, et les données d'Orville le montrent nettement. On relève 2.21 personne(s) par logement, 28 diagnostics publiés par l'ADEME, 128 habitants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Orville est crédible.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur une installation photovoltaïque en autoconsommation chiffré 6 750 € TTC à Orville, cela correspond à environ 352 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Orville, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, une installation photovoltaïque en autoconsommation à Orville suppose un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 750 € revient à 338 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Orville. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Structure du parc d'Orville : 100 % de maisons individuelles, soit environ 58 logements sur 58 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Orville, sur une base de 110 m² en zone H1b, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Solde du dossier à Orville : la pièce déterminante est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.