Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 483 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 58 maisons individuelles, environ 49 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Orville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Orville : que R ≥ 3,7 m².K/W sur mur figure au devis, que un façadier RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé photographique des points singuliers avant enduit soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 28 DPE publiés par l'ADEME à Orville, soit 483 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un façadier RGE, dont l'intervention sur l'isolation thermique par l'extérieur dure quatre à sept semaines.
Planning réaliste à Orville : quatre à sept semaines d'intervention pour un façadier RGE sur l'isolation thermique par l'extérieur. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 23 940 € pour l'isolation thermique par l'extérieur à Orville, soit 1 197 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3,7 m².K/W sur mur soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Structure du parc d'Orville : 100 % de maisons individuelles, soit environ 58 logements sur 58 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation thermique par l'extérieur, le poids réel de le règlement d'urbanisme et l'alignement sur voirie dans les projets déposés.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 394 € à 4 788 € à Orville, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Orville, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation thermique par l'extérieur et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.