Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 192 maisons individuelles, 2567 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Champsaur-Valgaudemar. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Orcières, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Orcières, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Orcières, sur une base de 105 m² en zone H3, un scénario de gain de classes, de deux à quatre représente de l'ordre de 3 classe DPE gagnée. Multiplié par un prix unitaire de 16 000 à 28 000 €, on obtient une fourchette de 48 000 € à 84 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 2567 DPE pour 1 000 résidences principales à Orcières (842 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Énergie de chauffage en place : 22 % du parc reste au gaz ou au fioul à Orcières, soit près de 73 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.98 personne(s) par résidence principale à Orcières, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que un scénario de gain de classes, de deux à quatre doit être dimensionné.
Périmètre de consultation conseillé pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre : Hautes-Alpes. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Orcières, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Statut d'occupation à Orcières : 227 logements occupés par leur propriétaire, soit 69 % du parc. La décision d'engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Orcières relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.