Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Notre-Dame-d'Épine, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 90 % de propriétaires occupants, 29 résidences principales recensées, 6 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Notre-Dame-d'Épine est crédible.
Le solde se finance : à Notre-Dame-d'Épine, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Notre-Dame-d'Épine est rattachée à CC Intercom Bernay Terres de Normandie. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Notre-Dame-d'Épine — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 26 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Solde du dossier à Notre-Dame-d'Épine : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Notre-Dame-d'Épine : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Notre-Dame-d'Épine en zone H1a, cela représente entre 1 922 et 3 295 kWh évités par an, soit 206 € à 354 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Notre-Dame-d'Épine, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1a en compte environ 55 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 650 € et 3 850 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.