Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 2 897 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 395 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Paris - Vallée de la Marne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Noisiel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Noisiel, le gaz couvre 43 % du parc, le fioul 0 %, l'électricité 39 %. La remise à niveau d'un logement mis en location s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Noisiel, en zone H1a, cela ramène 11 491 à 17 236 kWh par an, valorisés 1 234 € à 1 851 € au tarif conventionnel 2026.
Dans l'ordonnancement du chantier à Noisiel, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Noisiel, élargir la consultation à l'ensemble du département (Seine-et-Marne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Structure du parc de Noisiel : 22 % de maisons individuelles, soit environ 1 395 logements sur 6 312 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 3 594 550 € à 7 189 100 € à Noisiel, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Noisiel, sur une base de 115 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 1 073 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 23 606 000 € à 48 285 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.