Ce que ces chiffres disent du potentiel : 188 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC des Combes, environ 226 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Noidans-le-Ferroux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Noidans-le-Ferroux. On relève 97 % de maisons individuelles, 57 diagnostics publiés par l'ADEME, 303 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Noidans-le-Ferroux est crédible.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Noidans-le-Ferroux, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 57 DPE publiés par l'ADEME à Noidans-le-Ferroux, soit 188 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 435 500 € à 871 000 € sur le chiffrage retenu à Noidans-le-Ferroux — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Noidans-le-Ferroux, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Noidans-le-Ferroux relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Statut d'occupation à Noidans-le-Ferroux : 226 logements occupés par leur propriétaire, soit 75 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Sur le cas type retenu à Noidans-le-Ferroux — 105 m² en zone H1c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 130 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 2 860 000 € et 5 850 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.