Le diagnostic de départ à Nantes tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H2b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 139 534 logements collectifs à Nantes, soit 81 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 65 277 logements à Nantes restent chauffés par une énergie fossile (38 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
24 % des logements diagnostiqués à Nantes sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 64 % de bailleurs dans le parc à Nantes, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Nantes un guide national déjà disponible sur le pilier.