La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Murzo le montrent nettement. On relève 6 diagnostics publiés par l'ADEME, 1.78 personne(s) par logement, 86 % de maisons individuelles, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Murzo est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 38 logements occupés par leur propriétaire, 109 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Spelunca-Liamone. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Murzo, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.78 personne(s) par logement en moyenne à Murzo, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Murzo, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La part de propriétaires occupants — 70 % à Murzo — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 38 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Murzo, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 150 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
À la réception à Murzo, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 6 DPE publiés par l'ADEME à Murzo, soit 109 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Le choix du scénario change l'assiette : à Murzo, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.